<<Il n'y a rien de plus séduisant pour l'homme que la liberté, mais aussi rien de plus douloureux>> Etre libre, devoir sans cesse faire des choix et répondre de ceux-ci, décider à chaque instant de ce que va être l'avenir, ça file le vertige. Ne pas choisir ? C'est encore choisir. L'angoisse ! Du coup, on prend parfois la fuite, on se met à se persuader soi-même que la vie choisit à notre place. certes, l'éducation, le milieu influent sur nos choix.
Mais on a pas le droit de se réfugier derrière eux pour excuser nos erreurs. Exemple avec Sartre : Le long d'un sentier de montagne, si un rocher me barre la route, c'est un obstacle mais à première vue seulement. Car, dit Sartre, si au lieu de le déplacer ou de le contourner, je decide de m'en servir, de monter dessus, alors l'obstacle pour moi devient le moyen d'aller plus haut, de voir plus loin. L'obstacle dépend tjs de l'objectif qu'on s'est soi-même fixé. Inutile d'accuser quoi que ce soit à notre place. Il n'y a pas de vie entièrement subie, de destin.
L'homme est condamné à être libre. Condamné parce qu'il ne s'est pas créer lui même, et par ailleurs cependant libre, parce qu'une fois jeté dans le monde, il est responsable de tout ce qu'il fait.
Le mensonge, c'est la foi des maîtres et des esclaves ! La vérité, c'est le dieu des hommes libres !
Le mensonge, ce rêve pris sue le fait.
Les plus détestables mensonges sont ceux qui se rapproche le plus de la vérité.
Un mensonge qui fait ses preuves assez longtemps devient réalité.
